Close

Keur Cheikh

320 habitants

Afrique

Sénégal

Premier point d’eau potable : cinq kilomètres

Comme des milliers de villages africains, Keur Cheikh se réveille dès l’aube au son des coups de pilons que donnent les femmes broyant le mil, base des repas.

Elles iront à la recherche de l’eau dès les premiers rayons du soleil, accompagnées de leurs jeunes enfants. Une marche de près de 5 kilomètres sera nécessaire pour accéder au premier point d’eau potable.

En novembre 2008, nous avons fait une halte dans ce village, un village de brousse comme il en existe tant. L’extrême pauvreté que nous avons découverte nous a incité à aider… d’une façon ou d’une autre.

Construire un puits était à nos yeux la (première) meilleure solution. Nous avons donc financé à titre personnel la construction d’un puits évitant aux femmes du village la pénible marche en quête d’eau potable. Cela assurait également une meilleure hygiène et un meilleur confort de vie pour l’ensemble des habitants.



Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières
Le premier puits construit par Vie Sans Frontières

Ce n’est pas l’eau qui manque… ce sont les trous !

Les travaux de la construction du puits, effectués par une équipe de puisatiers professionnels, ont duré un peu moins de deux mois. L’eau n’était qu’à quelques mètres sous terre, comme souvent. Cela a été un vrai changement de vie dans le village ; les femmes ont eu plus de temps à consacrer au village, les maladies liées à l’eau insalubre se sont amenuisées pour disparaître totalement, les enfants ont pu étudier au lieu de faire plusieurs kilomètres chaque jour à la recherche d’eau potable.

Vie Sans Frontières a été créée quelques semaines plus tard pour permettre aux plus démunis de vivre mieux…

Faire un don

Je fais un don

Grâce à vous, nous pourrons continuer nos actions.

Une aide alimentaire pour les écoliers du village

Dès 8 heures, les enfants ayant la chance d’aller à l’école se rendent en classe. Parfois, une case en paille et branchages, instable et fragile, fait office de classe. L’enseignant accueille, en plus de ses élèves, des enfants des villages alentours. À 13h00, si « la cantine » permet de fournir le repas ce jour-là, alors le professeur pourra faire cours une journée entière. À l’inverse, les enfants rentreront chez eux déjeuner et ne reviendront pas. Certains d’entre eux travailleront dans les champs au lieu de retourner à l’école.

Le repas du midi au sein de l’école permet de pallier à l’absentéisme des élèves. Assurer l’éducation reste une priorité essentielle pour son rôle social et culturel.

Salle de classe dans un village de brousse
Salle de classe dans un village au Sénégal
Salle de classe détruite par le vent dans un village de brousse
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Aide alimentaire au Sénégal avec Vie Sans Frontières
Repas dans une école d'un village de brousse
Repas dans une école d'un village de brousse
L'heure du repas dans une classe au Sénégal
L'heure du repas dans une classe au Sénégal
Don alimentaire avec Vie Sans Frontières
L'heure du repas dans une classe au Sénégal
Repas dans une école d'un village de brousse

La construction du poulailler de Keur Cheikh

Keur Cheikh a été le premier village pour lequel Vie Sans Frontières a construit un puits. Mais ce  village de 320 habitants a aussi été le premier à bénéficier de nombreuses autres actions comme l’apport d’une aide alimentaire pour les écoliers du village, la distribution de moustiquaires, moyen efficace de se protéger du paludisme mais aussi la construction d’un poulailler pouvant accueillir un élevage de 200 têtes.

La construction du poulailler a nécessité 3 mois de travaux.

Une fois à maturité, ces poulets sont vendus sur les différents marchés d’alimentation, permettant une source de revenus aux villageois.

Les travaux du poulailler du village
Les travaux du poulailler du village
Fondations du poulailler
Les travaux du poulailler du village
Les travaux du poulailler du village
Construction du poulailler
Les travaux du poulailler du village
Vue extérieure du poulailler du village
Les travaux du poulailler du village
Intérieur du poulailler, toit en taule
Protection des murs à la chaux
Les premiers poussins de l'élevage du village

La construction du poulailler de Keur Cheikh

Toutes les photos

Les autres villages...

Construire un puits
Construction de puits au Sénégal
Construction de puits en Afrique
Puisatiers au village Kobongoye. Comment construire un puits au Sénégal ?
L'eau d'un puits en Afrique

IL N’EXISTE PAS DE PETITE SOMME

 Un don, même minime, reste vital et permettra de poursuivre nos actions.

100% de votre don sont utilisés pour nos actions.