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Construire un puits dans un village de brousse

Le premier puits

Avril 2009 / Keur Cheikh

Comme des centaines de villages africains, Keur Cheikh se réveille à l’aube au son des coups de pilons que donnent les femmes broyant le mil, base des repas. Elles iront à la recherche de l’eau dès les premiers rayons du soleil, accompagnées de leurs jeunes enfants. Une marche de près de 5 kilomètres sera nécessaire pour accéder au premier point d’eau potable.

En novembre 2008, durant un voyage au Sénégal, nous avons fait une halte dans ce village ; un village de brousse comme il en existe tant. L’extrême pauvreté que nous avons découverte nous a incité à aider… d’une façon ou d’une autre.

Construire un puits était à nos yeux la (première) meilleure solution. Nous avons donc financé à titre personnel la construction d’un puits évitant aux femmes du village la pénible marche en quête d’eau potable, assurant également une meilleure hygiène et un meilleur confort de vie pour l’ensemble des habitants.

Les travaux se sont déroulés entre les mois de janvier et mai 2009 et la création de ce puits a assuré aux 300 personnes du village un approvisionnement en eau potable.

En parallèle à ces travaux, des moustiquaires ont été distribuées à l’ensemble de la population avant le début de la saison des pluies tant redoutée. Bilan positif puisqu’aucun cas mortel lié au paludisme n’a été à déplorer cette année-là.


Vie Sans Frontières est née un mois plus tard.

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